NOUS SOMMES

 

les archipels

Créées en 2019, les ARCHIPELS émanent de la rencontre entre deux danseurs et chorégraphes issus de la danse traditionnelle ayant le désir de créer un langage plus contemporain. Leurs démarches prenant peu à peu une direction commune, les deux sont devenus tout naturellement des collaborateurs inséparables. À eux se greffent plusieurs collaborateur·rices, régulier·ères ou occasionnel·les, qui alimentent l’écosystème des ARCHIPELS.

 

MISSION : DE L’INDIVIDUALITÉ À LA COLLECTIVITÉ

 

Les ARCHIPELS permettent aux chorégraphes Philippe Meunier et Ian Yaworski de s’associer afin d’approfondir la recherche, la création et la production en danse contemporaine. Tel un ensemble d’îles, les ARCHIPELS rassemblent différents créateurs et artistes qui unissent leurs forces tout en conservant chacun leur individualité et leur singularité. Prenant la gigue comme prémisse de départ, les ARCHIPELS veulent créer des œuvres innovantes et accessibles, avec une vision résolument actuelle.

VISION : DYNAMISER LE MILIEU

 

Les ARCHIPELS, à travers les forces des individus mises en commun, veulent contribuer à dynamiser le milieu de la danse contemporaine et devenir une compagnie de production à part entière en faisant rayonner les artistes et créateurs dans toute leur originalité, au-delà de ses fondateurs.

 

VALEURS : DES CHORÉGRAPHES À DIMENSION HUMAINES ET SOCIALES

 

Les ARCHIPELS prônent la collaboration et la transparence. En faisant briller les talents et à l’écoute des particularités de chacun, les ARCHIPELS misent sur la force de l’équipe, en toute transparence. En voulant faciliter le passage de l’individuel au collectif, les ARCHIPELS adoptent une approche où authenticité, humanisme et intégrité sont mis de l’avant.

NOTRE DÉMARCHE

 

Les ARCHIPELS danse nous permet de s’associer afin d’approfondir la recherche, la création et la production en danse contemporaine. Issus du milieu des danses traditionnelles, nous souhaitons mettre en commun notre vision contemporaine du folklore québécois en créant des œuvres dansées innovantes et accessibles.

La gigue, que nous cherchons constamment à démocratiser, reste la matière première de notre travail. Nous observons ce qui surgit de ce matériel de base lors de notre processus de recherche: esthétique de la jambe, façon dont elle agit ou transforme le corps, agilité des pieds au sol… En nous éloignant de sa virtuosité, nous explorons la « gigue invisible » pour n’en retenir que l’essence, orchestrant le corps, les jambes, les pieds dans une composition chorégraphique où la gigue est devinée, ressentie ou méconnaissable. La gigue n’est pas que sonore, elle est également mouvement, geste, vibration corporelle; elle rythme les déplacements, entraînant les interprètes dans des partitions qui déjouent les codes de représentation de la gigue traditionnelle. La gigue se trouve là où on ne l’attend pas.

 

En fusionnant les procédés rythmiques de la gigue aux méthodes de création en danse contemporaine, nous voulons créer avec nos collaborateurs·rices un alliage complexe et complet d’un nouveau genre dansé. La collaboration avec d’autres créateurs-collaborateurs est essentielle : elle nous pousse à déconstruire notre regard sur la gigue et à faire tomber nos propres barrières. La force des Archipels réside dans la diversité et la complémentarité de nos approches en danse, et la marque de chacun doit se retrouver dans l’œuvre finale.

PHILIPPE MEUNIER

 

Philippe Meunier Meunier a été initié au monde de la danse en 1992, dont l’aspect percussif le fascinait. Celui-ci a fait partie de la troupe de danse folklorique Les Pieds Légers de Laval, avant de fonder avec d’autres danseurs la troupe des Bons diables de Laval, où il dansa jusqu’en 2000.

Lire la bio de Philippe

En 2002, il plonge dans le monde de la danse professionnelle en intégrant Les Sortilèges – Danses du Monde. Il y explora la virtuosité de la gigue et la contemporanéisation du folklore grâce au travail de chorégraphes inspirants tels que Benjamin Hatcher, Monique Vincent et Lük Fleury. Après avoir quitté Les Sortilèges en 2007, il joint Zogma, le collectif de folklore urbain, où il sera chorégraphe et interprète jusqu’en 2016. Ce passage lui a permis d’ouvrir une porte sur le potentiel émotif de la gigue.

 

En parallèle, Philippe Meunier multiplie les collaborations (Bourask, Sandy Silva, Nancy Gloutnez) et amorce son parcours de chorégraphe, sautant à pieds joints dans le mouvement de la gigue contemporaine. Son premier solo, Répercussions, fut présenté à la 4e Biennale de gigue contemporaine (BIGICO).

 

En 2016, Philippe présente son premier duo avec Ian Yaworski, Prend su toé. Cette chorégraphie fut ensuite déclinée en plusieurs formes, pour devenir Monte-Charles pour 5 danseurs, puis adaptée in situ dans Frictions, jetant ainsi les bases de ce qui deviendra Les ARCHIPELS.

 

Philippe Meunier est également vidéaste, et a réalisé des projets vidéos pour plusieurs artistes. C’est avec Rétro (co-réalisé avec Nancy Gloutnez) qu’il découvre le montage, outil qui permet de faire émerger une œuvre à partir d’une autre. Toujours guidé par le rythme, il propose un regard novateur et créatif sur le mouvement. Sa perspective de vidéaste teinte la vision artistique des Archipels, notamment dans Monte-Charles, pensé comme un film chorale, ou pour Accolades et quiproquos, dont la webdiffusion a permis l’exploration sur ce plan.

IAN YAWORSKI

 

Danseur pour l’ensemble folklorique Mackinaw de Drummondville de 1993 à 2005, Ian Yaworski se joint au collectif Zogma dès son arrivée à Montréal. Au fil d’ateliers et de collaboration, il explora les possibilités et les limites de la gigue contemporaine, d’abord comme interprète, puis comme chorégraphe. Mais c’est lorsqu’il travaille comme interprète pour Thread pour la Fondation de danse Margie Gillis en 2010 qu’il découvre le vaste éventail d’émotions que permet d’exprimer la danse.

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Après avoir travaillé en tant qu’interprète pour des chorégraphes de plusieurs horizons (Menka Nagrani, Nancy Gloutnez, Catherine Lafleur, Lük Fleury, la compagnie de danse Bourask et Benjamin Hatcher), Ian souhaite développer son propre vocabulaire. Il présente With my feet firmly planted…, sa première chorégraphie solo à la Biennale de gigue contemporaine en 2011. Suivront d’autres chorégraphies personnelles présentées à la BIGICO, de même que des commandes chorégraphiques par différents festivals et interprètes dont Sandrine Martel-Laferrière, Marika D. Lafond et Audréa Page.

 

Parallèlement à sa carrière en danse, Ian est aussi concepteur d’éclairage pour différentes productions en danse et en théâtre. Il s’intéresse principalement à la pénombre et à la relation entre le corps et la lumière.

 

En 2016, il collabore pour la première fois avec Philippe Meunier à la création de Prend su toé. Ian veut alors expérimenter et poursuivre son exploration artistique selon ses propres termes. La volonté similaire des deux chorégraphes mènera à la création des ARCHIPELS.

CONSEIL D’ADMINISTRATION

 
Présidente : Véronique Houle, conseillère en développement stratégique
Trésorier : Alexandre Ménard, directeur comptabilité des fonds, Fierra Capital
Secrétaire : Marie-Laurence Rock, travailleuse culturelle
Administratrice : Julie Sanogo, avocate
Administrateur : Ian Yaworski, directeur artistique Les Archipels